Aujourd’hui, j’ai une pensée particulière pour mon ami Raymond Gurême. En effet, tous les derniers dimanches de novembre, Raymond, entouré de sa famille et de ses ami(e)s, reliait à pied Linas-Montlhéry à la gare de Brétigny. C’était pour lui une façon de ne jamais oublier ce qu’avec ses parents et ses frères et sœurs, il avait enduré sur ce même trajet, une nuit de novembre 1940 avant d’être interné au camp de Linas-Montlhéry.

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