A chaque fois que je passe voir mon ami Raymond Gûreme, il me raconte un épisode de sa longue et tumultueuse vie :
« Un jour, je me suis engueulé avec le maire d’Arpajon et je lui ai mis un coup de poing dans la gueule. Deux mois plus tard, on vient m’arrêter chez moi. On m’aurait soit disant reconnu lors d’une fusillade avec la police. Coup de chance, le soir de la fusillade, j’étais en garde à vue à Arpajon suite à l’accrochage avec le maire. Ce coup de poing m’a évité de perdre vingt ans de ma vie en prison. »
Cet après-midi, à Saint Germain Les Arpajon.

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